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Evénement

Voici l’article publié par Ouest France concernant le 40èe anniversaire de la Société des Ecrivains de Vendée. Cliquez pour le lire.

article 40 ans SEV

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Au stand des Ecrivains de Vendée, Gilles Bély et Jean de Raigniac en compagnie de Jean-Joseph Julaud, l’éditeur du livre « Les guerres de Vendée pour les nuls », de Michel Chamard, Prix Charette 2017.

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Gilles Perraudeau a conté avec talent quelques légendes vendéennes au
bivouac du Refuge de Grasla.

Pour les 40 ans de la Société des Ecrivains de Vendée, retrouvez les interviews télévisés de 17 des membres de la Société

Gilles Bély – Jean de Raigniac – Bertrand Illegems – Claude Mercier Jean Claude Lumet

Michel Ragon – Stéphane Loiseau – Yves Viollier  – Pierrette Gobin-Vaillant

Marcel Grelet  – Michel Chamard – Alain Gérard  – Isabelle Kreidi – Louis Dubost

Eveline Thomer – Alain Perrocheau – Claude Goumoens et Mme Huguet

 

Vient de paraître

Il faut s’entendre avec ses voisins, même s’ils sont cons de Peter Robert Scott aux Eeitions Les Chantuseries

— Vous êtes Anglais, paraît-il ?
— Tout à fait.
— Qu’est-ce que vous faites ici ? Pourquoi ne pas vivre en Angleterre, comme les
autres ?
La rencontre entre Didier Rapin et William Steer débute sous haute tension. Dans ce bourg de deux-cents habitants du sud Vendée, les élections municipales approchent.
— Mais il y a « étrangers » et « étrangers » : vous êtes Anglais, vous, ce n’est pas vraiment si mal que ça. Même si vous parlez différemment, vous êtes nos voisins de longue date.
Il faut s’entendre avec ses voisins, même s’ils sont cons. Les dés sont jetés. Qui va remporter les élections ? Et pourquoi cette rage à vouloir apprendre l’anglais ? Ce troisième roman de Peter Robert Scott distille cet humour si britannique, associé à une vision sensible et humaniste de la vie et de ses personnages. Un régal.

petre robert scott_il faut s'entendre

Chez Geste Editions ce printemps 2017

Je découvre l’Ile de Noirmoutier, d’Alain Crespin

Noirmoutier, qui effleure les côtes vendéennes à la porte de Nantes, fait partie de ces lieux qui retiennent. Ses villages à l’identité forte, son cadre naturel d’exception, ses habitants toujours prêts à conter leur île sont pour le visiteur attentif, une perpétuelle invitation à la découverte. Dans ce guide, 7 balades vous invitent à une rencontre plus approfondie avec ce petit morceau de terre d’à peine cinquante kilomètres carrés où le présent tutoie la mémoire, tout naturellement. Ouvrez l’oeil, prenez le temps, et Noirmoutier se livrera peu à peu. Avant, qui sait, de vous murmurer de revenir…

je déciouvre noirmoutier

Le souffle du noroît, une enquête à Yeu, d’Adeline Paulian-Pavageau

Île d’Yeu, 1778. De retour d’expédition, le navire de Benjamin de Bois-senot échoue à l’île d’Yeu, lors d’une tempête. Le jeune botaniste est alors confronté à une série de meurtres. Il est chargé de mener l’enquête.

Qui tue de manière aussi répétée que sauvage ? Est-ce un des matelots de son navire ou bien un habitant de l’île ? La troublante guérisseuse est-elle coupable ? Chez le gouverneur ou dans les rues, l’ambiance est lourde de soupçons et de non-dits. L’enquêteur aura bien des difficultés à ne pas se tromper de coupable et il ne sortira pas indemne de l’aventure.

le souffle du noroit

Une enfance en Vendée dans les années 50, de Lise-Marie Ratier

La coiffeuse et le garde-champêtre. À partir de ses propres souvenirs et des témoignages qu’elle a reçus, en particulier de ses parents et grands­parents, l’auteure fait ressurgir un monde disparu où les odeurs, les bruits, les sensations, les gestes, les mots tiennent une grande place. Elle partage avec le lecteur les bonheurs et les moments difficiles qu’elle a vécus, entre le salon de coiffure de sa mère et la ferme de sa tante, entre l’école et les vacances. Une vie ordinaire vue au travers des yeux d’une fillette qui n’a rien oublié de ses premières années. Les plus âgés retrouveront dans ce livre un peu de leur propre vécu. Les plus jeunes apprendront, peut-être avec étonnement, ce qu’était la vie des enfants il y a seulement une soixantaine d’années. Une enfance libre et heureuse, sans télévision ni ordi­nateur, vécue au rythme des saisons, en symbiose avec la nature.

enfance années 50

Le Potager extraordinaire de la Vendée, de Michel Pelé

Naviguer, sillonner sur les routes de Vendée, flâner côté terre, mer et marais, quoi de plus agréable! Rencontrer les éleveurs, pro­ducteurs, marins, échanger sur leur savoir-faire. Se rapicoler* après avoir dégusté, en leur compagnie, le millet, la gâche, le fion maraî­chin, le préfou, la mogette et bien d’autres merveilles. Échanger sur leur métier toujours pratiqué dans un esprit de respect de l’environnement, de culture et d’élevage bio. Sans oublier ce que nous offre Dame Nature: les algues « filles du soleil et de la mer», les poissons, coquillages et crustacés, tout droit sortis du chaudron de Neptune.

Déambuler en glanant de-ci de-là ces drôles d’herbes de la côte sauvage, comme ces immortelles d’Italie qui, au printemps, brodent les dunes de leurs corolles jaunes. Qui embaument les environs de leur parfum de curry. N’oublions pas les cristes marines au doux goût iodé et sucré à la fois. La benoîte, la salicorne, l’ortie, le coquelicot qui jonchent nos talus et rives, et toutes ces autres richesses que nous offre le littoral, et qu’il nous faut, bien sûr, respecter et préserver.
Bon vent, bonne balade, bon appétit.

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La Vendée sauvage et naturelle, de Ronan Arhuro et Stéphane Bonneau

Dans la nature, tout est rencontre. Une vue, une espèce, un comportement, les occasions d’un souvenir naturaliste sont légion. Et la photographie est un moyen de fixer ces rencontres. En Vendée, les influences sont variées, qu’elles soient littorales, géologiques ou méridionales. Les rencontres sont multiples. Avec elles, nous suivrons un parcours imaginaire. Nous partirons du bocage pour rejoindre et longer le littoral. Entre marais, îles, dunes et forêts, celui-ci recèle de nombreux trésors. Puis la plaine calcaire clôturera cette sorte de boucle.

Les textes suivront le même parcours, soulignant les photographies ou ouvrant vers une lecture différente. Précisions sur la biologie, sur la succession des milieux, détails sur la présence en Vendée et autres anecdotes, tout cela n’est qu’une porte ouverte pour vos rencontres. Laissez-vous guider ou papillonnez au gré de votre regard accroché par une page. Les espèces abordées ne sont pas toujours celles attendues, espèce commune ou rare, à la biologie extraordinaire ou des plus habituelle… À vous de compléter.

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Sauvetage en mer, un héroïne fantoche de Catherine Girard-Augry aux Editions Chez Maupassant

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La mer est, de tout temps, le terreau privilégié de hardis navigateurs, d’explorateurs, d’aventuriers, de marins courageux, dont les exploits demeurent dans toutes les mémoires, mais aussi d’hommes et de femmes intrépides dont les actes de bravoure restent, le plus souvent, anonymes. C’est le cas pour le sauvetage en mer.Cependant, certains ont le génie de s’arroger tous les héroïsmes et tous les honneurs. L’esbroufe devient leur mode de vie. Ce roman, inspiré de faits réels, en est un bel exemple. Claudie Gavreau est l’héroïne de Portmar, petite cité portuaire, située sur la côte atlantique, non loin de Nantes. Réputée première femme sauveteur, première femme patron de bateau, elle suscite l’admiration de tous. Mais que se cache-t-il derrière le beau portrait o­fficiel ?

Le roman nous fait découvrir la véritable personnalité de cette femme de mer et dévoile une imposture magistralement menée qui réussit à duper, avec la complicité de l’entourage, habitants, journalistes et personnalités o­fficielles. Au-delà des forfanteries et mensonges de certains personnages, l’ouvrage est aussi un hommage rendu à tous ceux qui risquent leur vie pour sauver celle des autres. Il pose également la question suivante : faut-il systématiquement démasquer ces héros imposteurs ? Au lecteur d’en juger.

Le farfadet de Saint-Gervais de Karine Giroud-Piffoz aux Editions Le Ver-Galantfarfadet

  Imaginez un salon du livre, des visiteurs, des écrivains, des livres. Beaucoup de livres. Et une jeune femme, Lénaëlle auteur de contes et de roamsn, spécialiste du petit peuple. Une jeune femme qui feuillette un livre, justement. Quand, au détour dez deux feuillets, déchirant la page, apparaît un farfadet. Intrusion. Harcèlement. Et la vie qui bascule, qui devient un enfer. Invivable.

Histoire insolite et douloureuse qui ne vous lâche pas. Peut-on en sortir indemne ?

Le marié de la Saint-Jean de Yves Viollier aux Presses de la Citéviollier_ marié saint-jean

1977. Le mariage de Zhida se prépare à la Gallifrère, la belle ferme de ses futurs beaux-parents, près de Luçon. Zhida, jeune Chinois du Cambodge, Français  » banane  » comme il dit – jaune à l’extérieur – a dû partir, seul, pour la France à l’âge de huit ans avec son petit frère, et aller en pension à Romilly. Son père, tout juste arrivé de Hong Kong, et son oncle, qui a pu échapper aux Khmers rouges et émigrer en France, seront là pour son mariage.
Au coeur des trois nuits étouffantes de plein été qui précèdent la fête, Zhida revit l’histoire de sa merveilleuse rencontre avec la rousse Gabrielle, qui l’a choisi sur les bancs du lycée. S’invitent aussi dans ses souvenirs l’enfance, que l’exil a rendue douloureuse, l’adolescence et la jeunesse précaires. Et c’est à sa mère, la grande absente, disparue dans les ténèbres de la barbarie, que ses pensées reviennent, elle dont le sourire fragile va l’accompagner jusqu’à l’autel.

La Matouze d’Eveline Thomer, réédité chez Océane Editionsthomer-matouze

La Matouze est une femme belle mais étrange dont le comportement impulsif effraie autant qu’il fascine. Aussi n’échappe-t-elle pas à la sévérité douloureuse de l’aînée de ses filles qui affronte héroïquement la tyrannie d’une mère castratrice et séductrice… La liberté de ton, l’aisance de la parole deviennent donc la part licencieuse que s’octroie la fille sur la famille.

Et ce récit délimite l’espace nécessaire où s’épanchent l’exaspération, la peur, la solitude et l’épuisement. Par lui s’exorcisent les maux et les souffrances. Ce qui pourrait être le douloureux roman de l’enfance se dissout dans les railleries pertinentes d’une jeune fille obstinément optimiste et pourvue d’une joie de vivre peu commune. L’histoire serait tragique si elle n’était drôle.

Il n’ y a finalement pas de fatalité pour les personnages même malheureux.

Portraits et anecdotes, poèmes de Catherine Dutailly aux Editions BOD

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Ce recueil présente une véritable fresque humaine dont l’auteur a peint les personnages avec poésie, fantaisie et humour. Les textes, très variés, mêlant imagination et réalisme avec beaucoup d’adresse, agrémentés de dessins originaux et de quelques peintures, vous feront passer d’agréables moments !

Voleur de lumière d’Eveline Thomer chez Océane Edition

voleur de lumiere couv1Jérémy se voit offrir pour ses 30 ans une trentaine d’appareils photos anciens ayant appartenu à un photographe peu ordinaire. Il ne sait pas que ce cadeau va bouleverser sa vie. Il remonte ainsi à une jeune photographe qui part en Russie en 1880 comme préceptrice des enfants du Tsar Alexandre III. Fasciné, il se rend dans son village natal pour en découvrir davantage. L’amour l’y attend. Rencontres et rebondissements enrichissent ce roman enrichissant.

Refrain de Bernard Grasset chez Jacques André Editeurgrasset_refrain

Avec Refrain, le voyage en compagnie des peintres et des musiciens se prolonge comme sans fin. Refrain : revenir là où on est allé, creuser ce qui a déjà été contemplé et écouté, explorer, tel un possible, de nouvelles contrées. Retour et commencement. Dans l’alliance de la poésie avec la peinture et la musique se découvre un chemin de liberté et de lumière. En lisant Refrain le lecteur est invité à voyager, au fil de l’art, à travers les cultures, les siècles qui passent. Voyage – aventure dans le langage. Le dialogue des mots avec l’univers pictural et musical cherche ici son unité du côté des pays intérieurs, des secrets de l’homme, de l’accueil de l’insaisissable. Refrain : écouter, sillons d’un autre langage, ce lointain qui murmure le sacre de l’aurore.

Le Janus des gauchers de Pierre Deberdt  chez Ella éditions

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Avec son bahut à bout de souffle, Jeff vaque d’école en école. Ici, il présente son exposition sur l’eau ; là, il dessine son amour de la nature. Et les enfants sont aussi heureux que les instituteurs, tant Jeff possède un don pour capter, passionner. Tout s’effondre lorsqu’un éminent spécialiste lui diagnostique un cancer à l’issue fatale. C’est alors que Jeff retrouve Suzelle, son amour inoubliable, et croise le chemin d’Albine et ses amies. Il reprend formidablement goût à la vie !

Les amours de la mouette rieuse, poèmes de Françoise Bidois chez BookEditionbidois_mouette

Un voyage sur les ailes d’Éros. Un parcours entre virtuel et réalité, entre prose et poésie, au gré du vent et au fil des vagues. Au long de ses vols, la mouette aurait-elle croisé des amants au charme réel, des amoureux aux caresses célestes ?
Peut-être est-ce les pensées du moment mais dans le fond elles sont en harmonie avec ce que je suis, parfois leurs expressions diffèrent mais je ne crois pas rentrer dans le portrait de « la donna è mobile », la mouette n’est point volage… juste poète et si elle grave ses amours dans le sable, la mer se charge de les effacer. Ses plumes d’amoureuse sont parfois soulevées par le vent des mots, est-elle inconstante pour cela ?

Dans le vent des mots, nouvelles de Françoise Bidois chez BookEditions

bidois_ventsQuand le vent conte des histoires, n’est-il de meilleur moment que celui du partage ? Voici seize nouvelles cueillies sur les ailes du vent, celui qui souffle parfois sur les Pays de Loire ; qu’il soit Zéphyr encourageant à la douceur du rêve ou vent de Galerne qui vient du nord-ouest, froid et humide incitant à se blottir au chaud avec un livre. Écoutons-le rassembler tous ses mots, dans ces quelques contes ou nouvelles écrites pour les ados.
« N’oubliez pas l’histoire de l’humanité, partagez votre mémoire, c’est le Devoir des sages, car l’Histoire n’est faite que de conflits que l’Homme répète, confiez-là dans les livres, les mots sont faits pour cela. »
Je serai toujours là pour vous en faire souvenir.

« Vous m’en lirez tant », le magazine littéraire mensuel de RCF Vendée

Gilles Bély anime « Vous m’en lirez tant », le nouveau magazine littéraire de RCF Vendée, diffusé le premier jeudi de chaque mois, à 19 h 35, et le dimanche suivant, à 10 h. Il invite des écrivains vendéens ou voisins à parler de leurs derniers ouvrages. Des infos à propos des salons, des dédicaces, de la vie littéraire de notre région trouvent aussi leur place dans ce magazine.

Parmi les invités récents : François Bossis, « Le murmure des éoliennes », Dominique Durand, « Mila », Jacqueline Colleu, « Les Vendéens au Canada », Jean-Claude Lumet, « Maïmouna, la petite Sénégalaise », qui ont succédé aux premiers invités, Philippe Gilbert, Gilbert Métivier, Joël Gaucher, Roger Albert et Louis Renaud, Jean Rousseau, Marie-France Thiery-Bertaud, Joël Couteau, Yvon Marquis et Alain Perrocheau. On peut écouter ces émissions en podcasts sur le site de RCF Vendée : rcf.fr

Amis poètes

Si vous souhaitez redécouvrir la poésie et les poètes connus et moins connus, retrouvez l’émission « Poésie ma voisine » sur RCF, chaque dimanche à 12h. Embarquez pour un quart d’heure de poésie avec André Guilbaud et Alain Perrocheau. Durant l’été, sont rediffusées les séries d’émissions sur trois voix essentielles de la poésie du XXème siècle : Saint-John-Perse, Clod’aria et Paul Eluard. Vous pouvez également les réécouter sur le site web de RCF Vendée, rubrique « Podcasts ».

 

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Publié le décembre 17, 2016, dans Actualité du Livre en Vendée, Actualités de l'association, Actualités des auteurs. Bookmarquez ce permalien. Commentaires fermés sur .

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