Yborra Pierre

Son parcours

Né le 2 Février 1942, à Guyotville, une station balnéaire à un jet de pierre d’Alger. Je suis arrivé en Vendée en 1963.

Ayant commencé dans l’informatique, il a fait toute ma carrière à la Maison de l’Agriculture dans la santé animale et l’identification bovine. Il s’est rapidement intégré dans cette belle Vendée. Certains amis disent qu’il est : « le plus Vendéen des pieds noirs… ». Le goût de la lecture l’a emmené vers l’écriture. Il a toujours été boulimique de la chose écrite : la littérature, la presse, la poésie, l’Histoire, la philosophie… Faire une liste de mes écrivains préférés, lui est impossible. Zola ? Balzac, Hugo et les autres… Gide, Anatole France, Dorgelès, Romain Roland… puis Céline qui fut un choc terrible. La poésie aussi l’a nourri : Aragon, Prévert, Tristan Corbière et sa folie… il a aussi voyagé à travers les écrivains Américains du Sud et du Nord, les Russes.

La lecture lui procure tojours le même bonheur que quand il avait  dix ans, même après avoir écrit cinq livres en cinq ans etêtre devenu sur le tard  « un écrivain prolifique »…

Ses publications

Le Pain de mon père, Edilivre 2008

Le Pain perdu, Edilivre 2009

Le banc, Edilivre 2011

Au quatre de la rue Rapide, Edilivre 2012

L’Effraction, Edilivre 2017

La Sable de la jeunesse, Edilivre 2017

Le coureur d’Infortune, Ella éditions 2017

 Le Fils du Préfet, Ella éditions 2018

 

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